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France: un rapport alerte sur la toxicité de l’aluminium dans les vaccins

Dans une étude jamais rendue publique, les équipes de l’hôpital de Créteil alertent l’ANSM, le gendarme du médicament, sur la toxicité neurologique de l’aluminium présent dans les vaccins. De quoi relancer le débat qui agite déjà l’opinion publique. 

Dans un rapport jamais rendu public et livré en mars à l’ANSM, le gendarme du médicament en France, l’équipe du professeur Gherardi, chef du service neuromusculaire de l’hôpital de Créteil, alerte sur la toxicité de l’aluminium présent dans les vaccins. Un constat qui relance de plus belle le débat sur les vaccins obligatoires, alors même que la ministre de la Santé a décidé il y a quelques semaines d’en étendre le nombre.

Une prédisposition génétique face à l’aluminium ?

Au départ, cette étude n’avait pas pour vocation d’apporter de l’eau au moulin des anti-vaccins. Mais voilà, ses résultats pointent des risques inhérents à l’aluminium présent dans la majorité d’entre eux, comme le rapporte Le Parisien qui a eu accès à des documents et des échanges écrits de l’ANSM. Elle s’interroge aussi sur une possible prédisposition génétique de certains patients à réagir à ce même aluminium.

Des pistes de réflexion qui demandent à être « approfondies » de l’avis même des experts. Problème, les conclusions de l’étude ont été remises en mars à l’ANSM et n’ont déclenché aucune analyse complémentaire. Entre-temps, la ministre de la Santé Agnès Buzin a annoncé qu’elle portait à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les enfants à partir du 1er janvier.

La dose pas en cause

Jusqu’à aujourd’hui, le débat s’était principalement porté sur la dose d’aluminium présente dans les vaccins. Pourtant, l’étude du professeur Gherardi et de son équipe faite sur des souris montre que même injecté à « faible dose », cet adjuvant peut « induire une accumulation d’aluminium à long-terme et des effets neurotoxiques », rapportent Le Parisien. Une conclusion qui divise les trois experts indépendants de l’ANSM.

« Cette étude ne change rien aux actuelles conclusions : il n’y a aucun argument scientifique à ce jour qui remet en cause l’innocuité des vaccins. Rien ne démontre une dangerosité », a confié la ministre Agnès Buzyn au quotidien, se prononçant en faveur d’une poursuite des études.

Midilibre.fr

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